• Historique

Organisée pour la 1ère fois en 1996 à la demande de nombreux artistes qui souffraient de l’absence de lieu d’exposition pour l’art sacré actuel dans l’agglomération lyonnaise, cette biennale (2006) se tiendra en même temps à l’Espace Confluences (Lyon 5ème) pour les œuvres domestiques de petite taille et, pour les œuvres de grande taille, à l’église Saint-Polycarpe (Lyon 1er), proche de la place des Terreaux, église qui s’est ouverte à l’art contemporain.

Autour d’un thème annuel :
en 1998 : « Espérance », en 2000 : « Passage », en 2002 : « Le présent », en 2004 : « Ombre éclairée », en 2006 : « L’homme debout », en 2009 : « Par le Fils », en 2011 : « le Souffle », en 2013 : « Fragiles ».
2015 : « Demain ». Le commissaire de cette édition n’est plus, pour la première fois depuis sa création, Michel Durand mais Danielle Stéphane, laïque (selon le vocabulaire de l’Eglise) et artiste.

Une quarantaine d’artistes participe à chaque édition. Chacun expose au moins trois œuvres, toiles, sculptures ou installations.

Par « art sacré », les organisateurs entendent « un art qui transmet un message, qui communique une pensée susceptible d’atteindre l’homme dans sa grandeur, sa transcendance ». Pour eux, l’art sacré actuel n’est pas nécessairement lié au culte, il est avant tout source de réflexion, d’émotion et d’épanouissement humain. Parce que lié  à une forme religieuse, il est plus que l’art spirituel tout en lui étant intimement uni. C’est un art profondément humain qui touche l’homme dans ses fondements et aboutissements religieux.
Peintures sur bois, toiles, sculptures, photographies ou installations sont ainsi montrées au public pendant un mois. Il y a des visites guidées de l’exposition.

Depuis 2002 nous n’employons plus le concept d’art contemporain, celui-ci étant désormais réservé à une expression artistique qui, au dire des historiens d’art, se serait arrêtée dans les années 70. Nous parlons désormais de Biennale d’Art Sacré Actuel.

Chaque biennale a son catalogue, disponible à l’espace Confluences, ouvert les après-midi du mardi au dimanche.

Cet évènement, en plus de la rencontre du public, est aussi l’occasion pour les artistes de se rencontrer et d’échanger entre eux. Au cours du bilan de la biennale le jour du décrochage, les exposants échangent entre eux leurs impressions et déterminent le thème de la suivante.